Motchiitemotcoranique
Comme d'habitude, les mérites de l'Imam 'Ali ('alayhi salam) furent cachés et demeurent encore insoupçonnés... Voici des références dont beaucoup sont dites sunnites, d'autres sont chiites, sur le fait que c'est bien l'Imam 'Ali qui a compilé le saint Coran après la mort du saint Prophète ('alayhi salam) et ce, sur ordre du saint Prophète... De toutes façons cela rejoint aussi le hadith al thaqalayn qui stipule que le saint Prophète a laissé comme testament deux poids : le saint Coran et sa Famille, les Ahlou l Bayt, qui représentent tous deux (ces deux poids) le câble qui ne se casse pas (conformément au verset coranique ayant el Koursy avec les deux versets qui le suivent)... Les deux poids ne se sépareront jamais... (voir mon article sur le hadith al thaqalayn avec des références sunnites) Le saint Prophète aussi avait dit que le Coran est avec 'Ali et 'ALI EST AVEC LE CORAN... Si la oumma avait écouté les ordres du saint Prophète nul ne se serait égaré et il n'y aurait pas eu désobéissance et avidité du pouvoir de Mouawiyya et de ses disciples... Comment peut-on mettre sur un même rang l'Imam 'Ali, le seul véritable ameer el moumininn et Mouawiyya, le transgresseur, celui qui n'écoute pas le saint Prophète qui avait dit que le Coran était (et est) avec 'Ali 'Alî est avec le Coran, et le Coran est avec 'Alî. » “Al-Bokhârî”: 5/19; “Muslim”: 2/360. De même ""Al-Tabarânî rapporte dans “Awsat” et “Çaghîr” qu’Om Salma a relaté : “J’ai entendu le Messager de Dieu dire : “`Alî est avec le Coran et le Coran est avec `Alî. Ils ne se sépareront pas avant qu’ils arrivent à la fontaine de Kawthar au Paradis”". ‘Alî est celui qui départage le Vrai et le Faux. » “Mustadrak al-Sahihayn” d’al-Nîsâpûrî: 3/132; “Musnad Ahmad”: 1/331; “Yanâbî’ al-Mawaddah”. « ‘Alî est le plus grand véridique. » “Al-Bohayqî”: 4/53; “Kanz al-‘Ommâl”: 7/176; “Al-Jâmi'” d’al-Suyûtî: 2/276; “Ibn al-Maghâzilî”.
L’Imam Ali (p) sur lui-même et sur les mérites et les vertus des Ahl-ul-Bayt (p) Je ne vous appelle jamais à un acte d’obéissance (à Allah) sans l’avoir accompli préalablement moi-même, ni ne vous interdis un acte de désobéissance, sans l’avoir préalablement interdit à moi-même. J’avais l’habitude d’entendre toujours la réponse du Messager d’Allah- que les prières et le salut d’Allah soient sur lui- quand je lui posais une question, et quand je n’en posais pas, il prenait l’initiative de m’enseigner. Les membres de ma famille et moi, sommes une sécurité pour les gens de la Terre, tout comme les étoiles sont une sécurité pour les gens du Ciel. O vous les hommes ! Interrogez-moi avant de me perdre, car je suis plus au courant des chemins du ciel, que vous ne le soyez des chemins de la terre. Interrogez-moi avant de me perdre, car par Allah, il n’y a pas un seul verset du Coran sans que je sache à propos de quel sujet il a été révélé, et où il a été révélé : dans une vallée ou sur une montagne. En outre Allah m’a gratifié d’un cœur connaisseur et une langue parlante.
Il n’y a pas un Verset qui soit révélé sans que je ne sache à propos de qui ou de quoi il fut révélé, où et quand il fut révélé : pendant la nuit ou le jour, dans une montagne ou une plaine ; et Allah m’a favorisé par un cœur compréhensif et une langue bien parlante. De même ""le Jour de ‘Arafat durant le pèlerinage d’Adieu: «‘Ali est de moi et je suis de ‘Ali. Ne transmettra mon message que moi-même ou ‘Ali». Ibn Mâjah, Sunan, “Kitâb al-Muqaddamah”, chap. “Les Mérites des Compagnons”, tom. 1, p. 92; Al-Tirmidhî, Kitâb al-Manâqib, 13/169; Ahmed,Musnad, pp. 164-165, tome. 4". On comprend bien donc que seul 'Ali était habilité à retranscrire le saint Coran qui à l'époque du saint Prophète, était éparpillé sur différents supports et le Prophète le lui avait demandé de le faire... Sachant que le saint Coran de l'Imam 'Ali respectait la chronologie des sourates et possédait les tafsirs que le saint Prophète avait révélés pour chaque verset et sourate et le sens caché ainsi que les versets abrogeant d'autres versets... Qu'est ce que le calife 'Othmann voulait cacher ??? Dans le Coran d''Ali il y a des noms, ce sont les noms expliquant pourquoi et pour qui le verset a été révélé et à qui il fait référence. Posez-vous la question ! Pourquoi a-t-on dédaigné le saint Coran d'Ali ? Comment se fait-il que des êtres humains faillibles comme Ibn Kathir, font l'exégèse du saint Coran alors que l'on avait une personne absolument irréprochable pour nous expliquer le Coran : l'Imam 'Ali, le Premier Musulman, l'être né dans la Kaaba, dans la meilleure Maison pour l'Humanité et la Meilleure Qibla humaine étant le Guide-Imam 'Ali : le guide assigné au saint Prophète pour succéder au Prophète en tant qu'Imam-Guide pour mener la oumma dans la bonne direction... Dans le plus ancien livre de l'islam après le saint Coran : ce livre s'appelant Kitab Sulaym el Hilali il y est aussi expliqué que l'Imam 'Ali s'enferma dans sa maison pour compiler le saint Coran, après la mort du saint Prophète...
Seyyed Ali Hamadani Faqih Shafi’i indique dans la seconde des six Mawadda en son livre Mawaddatu’l-Qurba, citant un récit d’Anas ibn malik, que le Prophète a dit: “certes, Allah m’a rendu supérieur à tous les Prophètes, m’a choisi pour l’excellence et fait pour moi un successeur: mon cousin, Ali. Par lui, il a renforcé mes épaules, comme les épaules de Moise étaient renforcées par Aaron. Il (Ali) est mon successeur et mon auxiliaire. S’il y avait n’importe quel Prophète après moi, ca serait Ali, mais il n’y aura aucun Prophète après moi.” Et c'est pour cela aussi que l'Imam 'Ali, quand sa maison (et celle de sainte Fatima) fut attaquée par Omar al Khattab (accompagné de Khalid ibn Walid et Kunfudh) a dit la même phrase que Haroon lorsque Moussa fut occupé dans le désert ; voici cette fameuse parole qui est le verset """"le peuple m'a traité en faible, et peu s'en est fallu qu'ils ne me tuent""".
REFERENCES POUR LA COMPILATION DU CORAN PAR L'IMAM ALI :
1. Al-Tabarani, Mu'jam al-Saghir, vol. 1 p. 255; Al-Hakim al-Nayshaburi, Mustadrak 'ala al-Sahihayn, Beirut: Dar al-Fikr, 2002/1422, vol. 3, p. 337, hadith n. 4686; 'Allamah Majlisi, Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 80.
2. Al-Tabari, Muhammad bin Jarir, Jami' al-Bayan, vol. 12, p. 119; Al-Hakim al-Nayshaburi, Ghara'ib al-Qur'an wa Ragha'ib al-Furqan (on the margin of al-Tabari's exegesis Jami' al-Bayan, vol. 12, p. 100); Al-Suyuti, Jalal al-Din, al-Itqan (edited by Abu al-Fazl Ibrahim) vol. 1, p. 48; Abu Ja'far al-Tusi, al-Tibyan fi Tafsir al-Qur'an, vol. 6, p. 268; Amin al-Islam al-Tabrisi, Majma' al-Bayan vol. 6, p. 301; Majlisi, Bihar al-Anwar, vol. 89 p. 80.
3. Al-Hindi, al-Muttaqi, Kanz al-'Ummal, Beirut: Mu'asssasah al-Risalah, 1985/1405, 5 Edition, vol. 2, p. 588, hadith n. 4792.
4. Ibn al-Nadim, al-Fihrist, p. 40.
5. Al-Tashil li-'Ulum al-Tanzil, vol 1, p. 4.
6. Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 74.
7. Ahmad bin al-Hanbal, al-Musnad, vol. 3, pp. 14,17,26,59 & vol 4, pp. 336, 371; Al-Hakim al-Nayshaburi, al-Mustadrak 'ala al-Sahihayn, vol. 3, p. 323, hadith nos. 4634 & 4635.
8. Al-Shaharistani, Muhammad bin 'Abd al-Karim, Mafatih al-Asrar, vol. 1, pp. 119-121.
9. Ibid. vol. 1, pp. 121-123.
10. Ibid. vol. 1, p. 120.
11. Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 41; al-Tabrisi, al-Ihtijaj, p. 52.
12. Mafatih al-Asrar, vol. 1, p. 120.
13. Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 48. Also refer to pp. 40 & 52 of the same volume for a hadith of similar purport.
14. Mafatih al-Asrar, vol. 1, p. 131.
15. Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 52.
16. Ibid.
17. Ibid. pp. 42, 43; al-Ihtijaj, p. 82.
18. Mafatih al-Asrar, vol. 1, p. 120.
19. Bihar al-Anwar, vol. 89, pp. 41, 42, quoted from Kitab Sulaym bin Qays, pp. 108 & 110 al-Ihtijaj, p. 81.
20. Mafatih al-Asrar, vol. 1, p. 120.
21. Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 74.
22. Shaykh Mufid, Awa'il al-Maqalat, p. 55; Bahr al-Fawa'id, p. 99.
23. Ibn Hajar, al-Sawa'iq al-Muhriqah, p. 126; al-Suyuti, al-Itqan, vol. 1, p. 59.
24. Bihar al-Anwar, vol. 89, p. 42, 43, quoted from al-Ihtijaj, p. 82.
25. Kitab Sulaym bin Qays, p. 110; al-Ihtijaj, p. 81.
Et selon un récit rapporté par Dhahabî d’Ibn Sirine le Tabi’în , l’Imam Ali (psl) était également de ceux qui ont compilé le coran et sa version qui est d’ailleurs l’authentique reste intacte au niveau de l’ordre chronologique, la forme, la terminologie, la prononciation, la signification des mots, des versets et des sourates coraniques, car d’après le narrateur elle contient [tout] le savoir :
« Ibn Sirine dit : lorsque le Messager d’Allah (sawaws) décéda, Ali (psl) retarda de prêter allégeance à Abubakr. Abubakr lui dit : es-tu mécontent de ma gouvernance ? l’Imam (psl) lui répondit : Non, par contre je me suis engagé à ne pas mettre mon manteau sauf pour la prière jusqu’à ce que je compile le coran. L’on suppose donc qu’Il a compilé le coran conformément à sa révélation. Ibn Sirine déclare ensuite son avis là-dessus : Et si je retrouvais ce livre, il y aurait [tout] le savoir dedans! »
Sources sunnites
Târîkh ul-Islam de Dhahabî, tome 3, page 637
Kanz ul-‘Ommâl de Mouttaqî al-Hindî, tome 2, page 588, hadith 4794
وقال محمد بن سيرين لما توفي رسول الله صلي الله عليه وسلم أبطأ علي عن بيعة أبي بكر فلقيه أبو بكر فقال أكرهت إمارتي فقال لا ولكن آليت لا أرتدي بردائي إلا إلي الصلاة حتي أجمع القرآن فزعموا أنه كتبه علي تنزيله فقال محمد لو أصبت ذلك الكتاب كان فيه العلم
NB : voici, pour terminer, une petite vidéo de dix minutes qui illustre bien cet article :
https://www.youtube.com/watch?v=Tr5_hp4s_TA
https://sunnisme.net/le-sunnisme-othman-ibn-affan-le-compilateur-ou-le-bruleur-du-coran/#comment-35